Participants : Marc et Jack
Départ de Lausanne avec un beau soleil, mais aux Verrières on arrive en plein brouillard et en plus on a l'air malin car on a pris les skis et tout à fondu. L'accès à la grotte se fait donc sans aucun effort.

La visite est sympa et la galerie plus vaste qu'on pensait. Et y'a du monde qui s'intéresse pour y faire des études car on y trouve une station de mesure de sismologie de l'ETHZ ainsi qu'une grosse installation du centre d'hydrogéologie de Neuchâtel pour mesurer les écoulements.
C'est vaste ...

Un beau profil

Une stalagmite préservée

La grande stalagmite

Au fond, bel exemple de sédiments entaillés par le ruisseau

Après cette courte visite, on se rend dans les falaises qui se trouve un peu au dessus de la Source de l'Areuse afin d'aller voir le Trou souffleur de Rondel qui comme son nom l'indique pourrait être intéressant à désober.
Après une pente merdique, le pied de la falaise est atteint et en voyant de loin un câble et un panneau solaire on se dit qu'une équipe à commencer la désob ... en fait pas du tout, c'est une installation du labo de géologie de Neuchâtel pour contrôler la fissuration de la falaise très fracturée qui menace la ligne de chemin de fer en contrebas !
Finalement, on trouvera le trou un peu plus loin mais c'est pas vraiment engageant ...

Est-ce le bon trou ? en tous cas ce jour là, il n'y avait pas de courant d'air sensible à l'entrée.
Participants : 12 personnes, soit : Jack et Corentin, Bernard et Jonas, Michel et Julien (5ans), David et Tuan (4ans), Gilles et Coralie2, Aurélie et enfin David du SCVJ
Comme dirait Kiki, on était une "épéclée" pour cette sortie familiale et d'initiation avec des enfants et deux nouvelles demoiselles. Gilles et Coralie (amie de l'EPFL) feront demi tour avant la Souricière tandis que le reste du groupe continuera jusqu'au passage avant le Lac des Fruits Défendus où il est stoppé par un gros bassin, trop profond pour les deux petits enfants; il y avait d'ailleurs aussi pas mal d'eau dans les gouilles qui jalonnent le trajet.
Le groupe à l'entrée de la grotte

Aurélie et Coralie

Corentin et Tuan

Corentin dans la Souricière

Bernard, Jonas et David dans le passage des Rideaux

Pique-nique dans la Salle des Intestins

Avant la sortie, on s'était demandé comment Julien (5ans) et Tuan (4ans) allaient se comporter, mais quand on a vu leur plaisir et leur vitesse de progression on a là sûrement deux futurs spéléos de pointe !!
En fin d'arpès-midi, tout le monde rentrera chez soi, sauf Gilles et Coralie qui iront encore faire la visite de la grotte touristique de l'Orbe.
Participants : Hervé et Jack
Visite de la partie supérieure de la Grotte du Crochet dont la zone d'entrée est toujours aussi rébarbative avec ses resserrements et son laminoir mais c'est court et ensuite c'est cool.
L'entrée ... c'est pas large !

Le laminoir

Comme il y a vraiment beaucoup d'eau il est impossible de faire des photos avec notre petit appareil (beaucoup trop de buée) alors voilà les seules photos qu'on a réussi à faire.
Puits d'accès à la belle galerie

Un premier affluent latéral

Deuxième affluent latéral

Dans la galerie principale c'est toujours aussi beau (notamment les gours) et pour vous donnez une idée, voilà quand même des photos prises il y a une quinzaine d'année lors d'une précédente visite.



Bref, ce fut une petite ballade trankil et sympa et nous avons été étonné de constater un tel débit dans des galeries si proches de la surface.
Participants: une épeclée de membres du club, au moins 13 !
Vendredi: c'est un M'sieu Kiki inquiet qui regarde avec désespoir les vannes célestes déverser des mètres cubes du flotte sur le karst jurassien. Si ça continue comme ça, la sortie du lendemain à Milandre risque fort d'être compromise.
Samedi matin: après un rapide contrôle des niveaux dans la grotte - merci les sondes de l'ISSKA - ça me paraît praticable. Un café et départ direction le parking habituel à la sortie autoroutière de Cossonay pour le rendez-vous avec les participants.

Arrivée au Maira (photo: Laure)
Après un trajet de plus de 2H, nous arrivons au Maira, entrée amont de la grotte de Milandre. Nous y retrouvons quelques membres du SCJ et du GSP qui vont nous accompagner pour la visite et, surtout, nous dispenser des conseils fort utiles. Un coup d'oeil sur la topo, briefing sur les niveaux et débits et hop, dans le puits.

L'entrée du puits artificiel (photo: Laure)
La visite commence par un puits de 21m que l'on descend sur une échelle fixe, suit une 2e de 9m, une vingtaine de mètres de couloir et plouf dans la rivière.
Ca chasse pas mal ! Il doit y avoir un débit avoisinant les 300L/s. Bah, une fois mouillé, on ne fait plus trop attention et on se réjouit des embruns qui nous rafraîchissent.
Marc 2, qui n'est pas équipé de chaussons néoprènes a vite froid à ses petits petons et, après une centaine de mètres dans l'eau, décide de remonter se dorer au soleil. La plupart des autres sont déjà loin... qui, pour tenter la traversée, qui pour explorer la galerie 80 ou aller nager dans la galerie des Lacs.

Dans la rivière (photo: Kiki)
M'sieu Kiki, accompagné de Maya descend tranquillement vers le but qu'il s'est fixé: la Grande Cascade. La grotte est facile, la progression parfois acrobatique dans le courant, comme on ne voit pas le fond, on est parfois surpris par les trous d'eau ! Bref, au terme d'une heure de balade ponctuée de Ohhhh et de wouawou, nous arrivons à la Grande Cascade. M'sieu Kiki s'engage sur l'échelle jusqu'à mi-hauteur et renonce... y a trop de flotte et le douillet ne veut pas se mouiller le haut !
Nous remontons tranquillement en prenant la pose pour ramener quelques images de cette belle grotte.

La Galerie des Lacs (photo: Laure)
Pendant ce temps, Gilles, Vivien, Partick, Maurice, Pierre, Anne Cécile et Laure : vont jusqu'à la fin de la galerie des lacs, arrêt après l'arrivée de l'affluent de Bure : le débit double à ce moment là.
Laure raconte:
Retour jusqu'au départ du puits de la galerie 80 : Maurice et moi nous séparons du groupe pour sortir en regardant les concrétions, les autres remontent le puits, font un petit tour dans la galerie 80 puis redescendent et sortent.
La montée ne leur pose pas de problème, par contre, il leur aura fallu essayer 3 descendeur pour trouver celui qui les laissera glisser sur la corde de 12mm à la descente.

Vivien tente la descente sur une 12mm (photo: Laure)
Michel, accompagné de son voisin et du frère toulousain de ce dernier, vont vers la galerie des cascades pour tenter la traversée puis une cascade récalcitrante (trop d'eau) les arrête, c'est le retour jusqu'à la sortie.
C'est à la nuit tombante que toute cette joyeuse bande ressort à l'air libre... certains poussés par l'envie irrépressible d'une bonne bière.
Pour la nuit, nous nous rendons à Grandchamps, la ferme du SCJ à Undervelier. Un apéro et un souper de grillades, un peu, arrosé auront raison des plus vaillants.

La ferme de Grandchamps (photo: Maurice)
Un grand merci à Damien, Valérie et les autres collègues jurassiens pour leur accueil chaleureux.
TPST: entre 4H45 et 6H00
La suite des photos:

Pause pic-nic (photo: Laure)

La Grande Cascade (photo: Laure)

Pierre... humide ! (photo: Laure)

Détail de concrétions (photo: Kiki)

Une grotte magnifique, Maya en extase ! (photo: Kiki)

Laure et Anne-Cécile à l'heure du bain (photo: avec l'appareil de Laure...)

Kiki... dans les amonts (photo: Maya)

Maurice et Laure entament la remontée (photo: Kiki)

Le soir à Grandchamps en compagnie du SCJ
Participants : Vivien et Jack
Avant d'aller à la Balme d'Epy, nous décidons de faire un petit détour pour aller jeter un coup d'œil à la Caborne du Boeuf, mais on se trompe de route et on se tape un peu plus de un kilomètre à pied pour rejoindre l'entrée. Toutefois rien à regretter, car l'entrée est très belle et un des couloirs est joliment décoré de petits gours.
Petit détour pour aller voir la Caborne du Boeuf


Après cette mise en jambe, départ pour le Gouffre de la Balme d'Epy où l'orifice est rapidement trouvé. Par contre, on pensait pouvoir amarrer sur des broches dans les petits puits d'entrée mais il n'y a toujours que des spits dont certains en piteux état.
La vire au bas du puits d'entrée

Les puits


Quant à la rivière, et malgré la météo assez sèche, il y a quand même de l'eau et des petits bassins mais au moins la progression semble un peu moins monotone. On ressortira après 4h30 de visite au rythme de Vivien, c'est-à-dire au pas de course ou presque !! Un peu essouflé, Jack s'est d'ailleurs accordé une pause pique-nique pendant que Vivien poussait la visite un peu plus loin.
La rivière



Sortie à la tombée de la nuit

Même si cette cavité n'est pas vraiment extraordinaire, on s'est bien amusé. Quant au retour en Suisse, il se fera de nuit vu l'heure à laquelle on est partis ce matin et grâce au "feeling" de Vivien on trouvera quand même notre chemin sur les petites routes sans panneau.
Participants : Corinne, Laure, Anne-Cécile, Aurélie, Barbara, Vivien, Marc, Patrick, Benoît, Philippe, Michel, Gilles, Maurice, SergeP, SergeC, Pierre, Claude-Alain, Didier et Jack
Fin octobre, deux grosses soirées ont été nécessaires pour déménager le club de Cheseaux à Bussigny et ce mercredi nous pouvons organiser notre première rencontre dans nos nouveaux quartiers.
Il y a 19 personnes présentes et après l'assemblée dans la salle du Raisin, une visite des locaux de la bibliothèque et du matériel est faite pour ceux qui n'étaient pas là au déménagement.
L'assemblée

Le local bibliothèque

Le local matériel

Quant à la prochaine rencontre, agendée tout prochainement, elle est prévue pour ranger le matériel et la bibliothèque.
Participants : Corinne, Bastian, Françoise, Marc, Ursula, Philippe, Evelyne, Mario, Aline, Maurice, Luc, Coralie, Laure, Anne-Cécile, Jennifer, Pierre, Mathieu, Gilles, Vivien, Olivier, Hervé, Otto, Serge, Claude-Alain, Patrick, Blaize, Stéphane et Jacques
Août-septembre-octobre 2010 : les activités spéléologiques de ces trois mois ont été nettement moins soutenues car les membres du club ont consacrés une grande partie de leur temps et de leur énergie pour commencer à retaper notre chalet situé dans le Jura vaudois.
Voilà quelques uns de ces moments retracés avec des photos.
Transport du matériel avec le 4x4 de Corinne

Le premier tracteur (non 4x4) de Maurice se plante car la remorque est trop lourde ... il pourra être sortis de ce mauvais pas grâce au 4x4 !!!

Le chalet est vidé et nettoyé

Corinne, Coralie et Jennifer : pose du plancher à l'étage

Bastian et Vivien : pose des carrelets pour le futur toit

Evelyne, Mario et Claude-Alain préparent des lattes

Après le travail, une pause de midi bienvenue

Transport des échafaudages, mais cette fois Maurice a pu monté jusqu'au chalet car il a pris un tracteur 4x4

Montage des échafaudages

Patrick, pro de la grillade

Laure et Gilles au ponçage du plafond

Démontage de l'ancien toit : Claude-Alain à la réception des tuiles

Démontage de l'ancien toit

Démontage de l'ancien toit (Hervé et Patrick)

Pose du nouveau toit : Corinne à la manoeuvre avec le tracteur de débardage

Pose du nouveau toit

Patrick avec les deux charpentiers (Stéphane et Blaize)

Françoise va régaler la troupe avec ses salades

Coralie et Serge posent les pare-neige

Maurice en équilibre ... mais assuré !

Marc et Philippe posent la tôle sur-faîtière

Anne-Cécile contrôle les vis des pare-neige sous le toit

Jacques : quand homme blanc couper du bois, l'hiver sera rude !

Démontage des échafaudages

Otto à la pose des nouvelles fenêtres

Les nouvelles fenêtres contrôlées par Marc

Coralie, Laure et Pierre : les terrassiers du sous-sol

Pique-nique à l'abri du mauvais temps

Notre copain le lérot !

Première neige d'octobre mais le chalet est prêt pour affronter l'hiver

Participants : Laure, Marc, Benoît, Jacques, Vivien et 2 ami(e)s + 13 enfants + 1 accompagnant
Il y a 15 jours, nous avions déjà fait une initiation pour une école de la région lausannoise à la Grotte de Môtiers avec 22 enfants + 2 professeurs (participants : Laure, Anne-Cécile, Gilles, Hervé, Didier et Jacques).
Cette fois nous organisons une sortie pour le passeport-vacances de la ville de Morges et comme la limite de la neige est remontée, nous choisissons d'aller à la Grotte à Chenuz. La température est toutefois frisquette et nous ne nous attardons donc pas à l'entrée.

Après avoir assuré les enfants pour descendre l'échelle, la visite commencera dans la grande salle où Vivien et ses deux ami(e)s font une démonstration de la descente du P20. Puis après les grands volumes, visite de la deuxième partie de la grotte avec le franchissement de l'étroiture descendante et glissante dont la remontée au retour sera moyennement appréciée par certains enfants.
Quant à Laure, elle aura la bonne idée de coincer et perdre ses bottes en voulant forcer le passage impénétrable au terminus ! Elle aurait pu ressortir en chaussettes sans la ténacité Benoît qui réussira finalement à aller les rechercher.



La sortie se terminera par un pique-nique à l'extérieur où malgré l'humidité des lieux et du bois on arrivera tout de même à faire un feu pour se réchauffer afin d'oublier le courant d'air glacial qu'il y avait dans la grotte.

Participants: Coralie, Maya, Etienne, Mathieu et M'sieu Kiki.
Nous partîmes de bon matin pour... tourner en rond pendant une heure avant de trouver l'entrée de ce ¬|°#@ de gouffre. Pourtant, le Kiki avait bien mémorisé la carte et le chemin, mais il s'est gouré de place de parking !
Bref, on a vu beaucoup de champignons géants, de belles dolines, des arbres et entendu quelques coups de feu sylvestres émanant sans doute de chasseurs bien intentionnées à notre égard... et nous sommes enfin tombés sur l'entrée du trou.

Pic-nic à la base des puits.
Kiki équipe, puis Maya suit pour contrôler la descente de Coralie pour qui cette sortie verticale est une première. L'équipement est bien pensé, des broches sont en place à chque niveau et permettent de bien sécuriser le parcours. Le départ du P18 est super sympa; on commence la descente dans une faille de 50cm de large puis, après 3m, on débouche au plafond de la salle.

Une forêt de concrétions.
Coralie arrive au fond, un peu tremblante de sa première descente plein vide. Une fois tout le monde en bas, on se rassasie et on part à la découverte de cette cavité aux volumes et concrétions impressionnantes. Les stalagmites s'alignent à perte de vue, immaculées. Les parois resplendissent d'éclats de lumière et un magnifique miroir de faille concrétionnée nous accompagne pratiquement tout le long du chemin.

et encore...
Une petite escalade et nous arrivons dans la salle terminale avec un volcan "léopard" et deux magnifiques excentriques en plafond. Il faut vraiment lever la tête car la hauteur de la grotte est phénoménale.

...et toujours aussi immaculées.
C'est les yeux pleins de belles images que nous remontons les 2 puits vers la sortie. C'est là une des plus belles cavités qu'il m'ait été donnée de visiter. Nous avons passé 3 bonnes heures à admirer les myriades de concrétions et de coulées qui ornent ce gouffre remarquablement préservé.
La première partie du 60ème anniversaire du club a eu lieu au mois d'avril lors d'un camp en Ardèche. Cette fois pour la deuxième partie, une sortie dans un chalet du Jura vaudois a permis de réunir une quarantaine de personne afin de fêter l'événement.
Une équipe soudée ...


Des cuisiniers en plein boulot

Et petite pause pour une cuisinière

Mise en place de la broche

Et poisson pour nos deux retraités sud-africains qui sont végétariens

Casel et Jean-Pierre qui est un des membres fondateur du club en 1950

Une seule bouteille pour quatre ?

La relève ?

Et une autre relève ?

C'est quand qu'on mange ?

Ah, c'est le moment de se mettre à table



Les cuistots eux aussi ont faim ...

Après une grosse agape ponctuée d'une présentation de diapositives ainsi que de deux films, la fête se terminera finalement au petit matin.
Participants : Coralie, Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Un mois après une première sortie dans cette cavité où nous avions visité le Réseau Chevalier, nous y retournons cette fois pour aller visiter la zone du fond. La première partie après le Lac des Touristes est composée de galeries plutôt basses (surtout au passage de la Baignoire !) avec par endroits de jolies marmites d'érosion.


Après une zone où il faut bien courber le dos, ça s'agrandit enfin lorsqu'on arrive dans la Galerie des Marmites où la progression est ludique, puis on arrive ensuite à La Chapelle sur laquelle se greffe le Réseau d'Aix que l'on va visiter en partie.
Dans La Chapelle

On part ensuite vers le fond où après une escalade on ira visiter la plus belle partie de la cavité jusqu'au siphon Loubens. A noter dans cette zone de très jolis endroits concrétionnés avec plancher stalagmitique, gours et belles coulées.




Dommage qu'on avait seulement un petit appareil numérique car avec les beaux volumes dans certaines parties et le taux d'humidité pas possible de faire des photos digne de ce nom.
Jack
Participants: Marc B., M'sieu Kiki.
Une visite éclair à la grotte de Vers-chez-le Brandt pour vérifier un truc. Après une discussion avec PYJ de l'ISSKA, j'avais envie de vérifier les remplissages de la grotte. Accessoirement, ça faisait découvrir la grotte à Marc qui ne l'avait jamais visitée.

Marc joue encore avec le flash !
L'argile du fond ne vient pas du ruisseau ! C'est juste pas possible que ce petit filet d'eau, même en crue, amène autant de dépôt. La crue, vient du fond et pas du ruisseau, c'est donc, selon PYJ, la nappe de l'Areuse qui remonte, vu que l'on se trouve juste sur son bord. D'après lui, le niveau d'étiage est env. 50m plus bas. Comme on est à -50, ça nous donnerait un potentiel de -100.
En y regardant bien, il y aurait de quoi faire une désobe... Reste à savoir si on continue de creuser là où part l'eau ou si on attaque directement avant le coude.
TPST: 1H
Participants : Evelyne, Mario et Jack
La journée est bien maussade alors on se rend dans le canton de Berne en allant d'abord faire la visite touristique de la Beatushöhle.
Au retour nous allons ensuite faire une ballade au dessus d'Oberwil im Simmental pour visiter des petites cavités qui sont surtout connues pour leur intérêt préhistorique et paléontologique : Zwärgliloch, Schlüfloch, Schnurenloch et Mamilchloch.
La visite du site est balisée

Zwärgliloch

Mamilchloch

Accès au Schnurenloch

La belle entrée du Schnurenloch

Jack
Participants : Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Pour cette journée aucun orage n'est annoncé alors on en profite pour aller faire la visite de la Grotte de Pré Rouge (Savoie) que les autres membres de notre quatuor ne connaissent pas encore.
Entrée de la grotte

Dans le Réseau Chevalier ... pas très haut les passages !

Coucou Evelyne

Conduite forcée en allant vers le fond

Après la viste, nettoyage du mato dans la rivière

Comme il nous reste du temps en fin d'après-midi, on profite donc pour aller ensuite à la Grotte de Banges qui se trouve à proximité et où le seul matériel nécessaire est un casque avec de la lumière.
Entrée nord de la Grotte de Banges

Entrée sud

Une coulée avant le lac terminal

Jack
Accompagnateurs: Gilles, Olivier, Evelyne, Mario, Marc R. Et M'sieu Kiki
Le 7 août, c'est le départ pour la version 2.0 du Passeport Vacances de la Ville de Lausanne à la grotte de la Cascade de Môtiers. 13 enfants sont au rendez-vous... et à voir, entre la version 1.0 et la 2.0, il y en a qui n'ont toujours pas appris à lire; ils viennent en baskets et sans habits de rechange.

Dans la 2e galerie de la grotte de Môtiers
A part cela, les enfants sont sympathiques et disciplinés. La visite se passe sans que l'on ait à déplorer de bobos.
Nous commençons par la "Cave" dont le siphon est plein cette fois. Au retour, quelques filles ont un peu peur... ça glisse plus en baskets.
De retour dans la 1e galerie, nous croisons un groupe accompagné par le SVT (Spéléo CLub du Val de Travers) qui fait son passeport vacances le même jour que nous. Attention à ne pas échanger les enfants !

Jeux de lumières
Après avoir crapahuté pendant près de 2H dans des boyaux tous plus boueux les uns que les autres, c'est le retour vers la lumière et surtout... le pic-nic. C'est que ça creuse les émotions.

En route vers la sortie.
Participants : Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Pour le retour de vacances de nos deux retraités, nous décidons avec Hervé de monter au Sanetsch afin de leur faire visiter la région et de faire un tour sur le lapiaz de Tsanfleuron.

Nous montons d'abord sur la crête du Genièvre en faisant le tour de quelques entrées puis nous allons au P5 (Gouffre du Glacier) où Hervé, Evelyne et Mario y font une visite pendant que je prospecte aux alentours.
Visite du P5



Après la visite du P5, nous allons ensuite tous ensemble un peu plus loin que le G59 pour prospecter et nous y trouvons un méandre avec un puits d'entrée à chaque extrémité; nous le marquons (150) et le topographions.
Entrée supérieure du 150

La prospection se terminera dans une zone très fracturée située vers 2400m d'altitude, en amont de la combe des Cloujons; nous trouvons ici un petit puits ayant une belle forme elliptique.
C'est vaste Tsanfleuron ...

Le retour à la voiture se fera après 7-8h de ballade et avant de rentrer à la maison on ira encore voir le coucher de soleil sur le Lac de Sénin.
Jack
Participants : Corentin, Fanny, Sabrina, Vivien et Jack
Le matin, Jack emmène Corentin (son filleul de 12 ans) dans la région du Risel pour aller visiter quelques petites grottes.
Petite Grotte du Risel
L'après-midi, tout le monde se retrouve à la Grotte à Chenuz (Grotte-aux-Ours de Montricher) où avec grande surprise mous sommes accueillit par un Coq de Bruyère (Grand Tétras) qui va nous tourner autour pendant une vingtaine de minutes.

Comme Vivien veut faire le puits avec les deux filles et qu'elles n'ont jamais fait de spéléo, une petite initiation aux techniques verticales s'impose avant la grande descente.
Corentin
Sabrina
Fanny
Jack et Corentin passent ensuite par le tunnel pour aller voir la descente du trio mais aussi pour assurer la descente de Sabrina et Fanny qui auront quelques frayeurs avec les acrobaties sur le tronc au sommet du puits !
Après quoi, visite de la grotte pour tout ce petit monde à nouveau regroupé avant de ressortir en fin d'après-midi.
Jack
Accompagnateurs: Jack, Vivien, Olivier, Otto, Marc B. et M'sieu Kiki.
Nous en attendions quinze, mais il ne furent plus que neuf en arrivant aux abords du vélodrome... Certains se sont excusés, les autres n'avaient probablement pas encore le téléphone...
Après avoir patienté durant un quart d'heure qui faisait bien vingt-cinq minutes, nous embarquons à destination de Môtiers dans le Val de Travers. Les nuages ont tôt fait de masquer le soleil et on craint quelques que la pluie ne se mette de la partie. mais heureusement, malgré les prévisions de nos grenouilles nationales, celle-ci s'est tenue à l'écart.
A l'arrivée, nous découvrons que quelques enfants sont chaussés d'espadrilles et ne sont que peu vêtus. Ce n'est pas une tenue idéale pour une escapade souterraine... Pourtant, il me semble que dans le descriptif de l'activité, il est précisé: vêtements chauds et bonnes chaussures. Chers parents, ce n'est pas pour le confort de vos enfants que nous vous demandons cela, mais pour leur sécurité ! Faites un petit effort... à moins que vous ne cherchiez à vous en débarrasser ?

A l'entrée de la grotte, devant le rocher à Jean-Jacques Rousseau
Bref, une fois les enfants casqués, nous montons vers la cascade à côté de laquelle s'ouvre la grotte. Le temps d'immortaliser l'instant - celui où ils sont encore propres - et nous pénétrons dans la montagne pour découvrir un monde que peu connaissent. A l'entrée de la 2e galerie, un lac pose un premier problème à ceux qui ne sont pas bottés; ce n'est que le début, la boue viendra ajouter à la difficulté. On en profite pour faire une 2e photo alors qu'ils ne sont pas encore trop crottés.

Dans la 2e galerie
De galeries en couloirs, nous voici déjà aux Aiguilles. Explications géologiques et hydrologiques puis, pour les plus hardis, descente dans le couloir du Bourbier; plus c'est sale, plus ça les amuse. Sur le chemin du retour, nous visitons quelques diverticules plus adaptés au format des enfants qu'à celui de leurs guides d'un jour.

En revenant vers la sortie
Nous terminons notre visite par une descente à la Cave, un endroit qui permet de rejoindre la partie active de la cavité. Mais ce jour-là, la sécheresse a fait son oeuvre, le siphon est vide. Bah, ça leur aura permis d'aller voir ce qu'il y a de l'autre côté.
Après 2H15 passées dans le sous sol neuchâtelois, nous ressortons à l'air libre. Un arrêt nettoyage pour baigner les casques dans le lit de la Sourde et pic-nic; ça creuse les découvertes !
Partcipants: Gabrielle, Maya, Hervé, Jack, Marc R. et M'sieu Kiki.
Le Nidlenloch: c'est un gouffre de -420 qui est situé au Weissenstein, au dessus de Soleure. Le plus intéressant, c'est que celui-là, jack ne le connaît pas !
Nous partons de bon matin, dans une chaleur qui promet déjà d'être accablante; 34 degrés annoncés en plaine. Sûr que l'on sera mieux sous la montagne.

Gabrielle, Marc et Maya
Arrivés au restaurant qui se trouve juste en dessous du trou, nous prenons un café et remplissons la fiche pour la visite... eh oui, il y a une porte !
Dès l'entrée, la roche est hyper polie par les miliers de visiteurs anuels. C'est en effet une grotte semi-touristique, en tout cas dans sa partie supérieure.
Pas vraiment de puits dans cette partie, mais d'innombrables ressauts pas toujours faciles à négocier. La roche est terriblement glissante.

Jack et Marc
A un moment, nous sommes persuadés d'être perdus. La suitge du couloir ressemble plus à un puits de 7m qu'à un ressaut... mais finalement, Kiki se lance et constate que ce n'est qu'une formalité. Ensuite, évitement du câble, beaucoup trop tendu, du Kizenbachfalls puis, après un dernier ressaut, arrivée au labyrinthe. Là, c'est facile, c'est toujours à droite... hum.. plus facile à dire qu'à faire. Il faut déjà pouvoir grimper ce @¢¢#° de ressaut glissant.

Des ressauts très glissants.
Après, il y a plein de couloirs, à droite, tout droit, à gauche... on s'amuse un peu, descendons dans le Helveterhalle à -110 et.. on en a un peu marre. Alors pic-nic, petite soupe et remontée. En arrivant vers la sortie, l'orage gronde, mais nous passerons entre les gouttes. Re-bistrot pour une bière bien méritée.. mais l'accueil n'est pas à l'image de la chaleur extérieure !

Maya pose pour le calendrier 2011 du GSL.
TPST: 3H30
Les photos de Jack:

L'entrée et sa "porte"

Didier dans un ressaut

Gabrielle dans le Jungfernschlupf

Maya au passage du Steinsee

Marc au Steinsee

Didier sur le câble du Kiezenbachfalls

Gabrielle à la sortie
Participants : Hervé et Jack
Après une longue période de temps maussade c'est le retour du soleil et nous en profitons pour nous rendre sur la zone de Montérel où il y a quelques jours c'était encore blanc suite à une crachée de neige
En grimpant à Montérel avec une belle vue sur le Lac de l'Hongrin

Le but de la journée est la zone orientale où Hervé y a repéré des cavités et dont il faut maintenant en faire l'exploration, mais comme cette zone est très chaotique et encombrée d'une dense végétation, il n'est pas évident de s'y repérer.
La zone orientale encombrée de végétation

Le premier orifice qui est retrouvé est celui d'une grotte qui au premier abord ne semble pas intéressante.
L'orifice bien caché de la Grotte St-Michel (MO17)

Toutefois après l'entrée basse, on peut se relever dans une première salle, puis un conduit remontant donne dans une deuxième salle de bonnes dimensions.
Super ça continue ...

En débouchant dans la deuxième salle

On quitte ensuite cette dernière par un boyau avec une étroiture, puis un méandre confortable mène à un puits de 3m où nous devons nous arrêter ( on a pas prévu de matériel pour mettre des goujons ou des spits et il n'y pas d'amarrage naturel ! ).
Etroiture derrière un bloc avant le méandre

Il faudra donc revenir pour continuer cette Grotte St-Michel (MO17) qui nous a réservé une bonne surprise et où il y a en plus un net courant d'air.
Après quoi, nous explorons deux puits qui se terminent rapidement et où il n'y a pas de suite.
Le MO18

Le MO19, cavité avec deux petits puits reliés entre eux

La journée se terminera par de la prospection et c'est après plus de 8h de crapahutage sur la montagne que nous rejoindrons la voiture.
C'est le pied la prospection quand il fait beau et chaud ...

Jack
Participants: Maya, Bernard, Marc B., Kiki. Initiés: Christophe, Jonas.
Au départ, c'était la visite de la Grotte de la Doye qui était au programme. hélas, des orages violents et accompagnés de trombes d'eau se sont invités sur le Jura les jours précédents. J'ai donc appliqué le plan B: Grotte de la Pontoise.
Nous avons eu un peu de peine à trouver l'entrée... il faut dire que les panneaux sont en piteux état; celui indiquant la grotte à un carrefour donne carrément la mauvaise direction. Mais, à mauvaise fortune bon coeur, cela aura permis à Jonas de trouver un magnifique bois de cerf de 4 cors.

Enfin la grotte! J'assure la descente de Jonas, il n'a que 7 ans, et une fois tout le monde au bas du puits d'entrée, nous commençons notre visite. L'amont d'abord, qui bien que court, présente un joli plafond; puis l'aval...
Après une 40aine de mètres dans un couloir plutôt bas et sinueux, nous arrivons au sommet d'un ressaut de 2m et débouchons dans des volumes impressionnants. Quelques boyaux latéraux nous occupent avant la pause de midi au bord d'un lac bucolique... quoique boueux.

Nous passons le col qui termine cette salle "du lac", admirons une magnifique stalagmite et continuons notre descente, en suivant le pendage des couches et dans une galerie titanesque. Celle-ci fait par endroit près de 40m de largeur pour une 30aine de mètres de haut. On peine parfois à en percevoir les limites.

Un petit replat où coule une cascatelle et la descente reprend, plus raide mais dans des volumes toujours aussi gigantesques. Un passage désobstrué dans les années 90 donne accès à une salle dont la morphologie contraste avec le reste de la grotte. C'est ici plus ébouleux et plus érodé. Un ruisselet nous invite à le suivre jusqu'au poit bas de la grotte, à -60m. Une étroiture qui ressemble fort à une trémie livre passage vers une petite salle terminale, dans laquelle un club local cherche la suite à travers une désobstruction.

En remontant, nous explorons une galerie latérale située au sommet de la salle, qui offre de belles concrétions et on se demande si là-haut, au fond de cette faille, il n'y aurait pas une suite. Le chemin étant trop glissant et trop aérien, nous nous contentons de visiter le fond de la faille.
Remontée tranquille, ponctuée de pauses photos, pas toutes réussies, et nous voici déjà à la base du puits.
L'air a une odeur de début d'été, nous nous changeons devant la petite cabane et chacun fait part de son impression: quelle belle grotte; et quel gigantisme! Impressionnant.
Temps sous terre: 3H.
Participants : Hervé et Jack
Malgré quelques névés résiduels nous reprenons nos prospections sur ce beau lapiaz où nous sommes persuadés qu'il reste encore quelque chose d'intéressant à trouver.

En repassant dans une zone mainte fois arpentée, nous avons ainsi la surprise de découvrir un petit trou qui s'est ouvert cet hiver. La désob est alors commencée ...

Après plus d'une heure de travail, une suite est entrevue dans la roche en place (puits de 6-7m) mais un gros bloc empêche encore de passer. Il y a aussi un fort courant d'air ... c'est bon signe !
Jack
Participants: Marc Barioni, M'sieu Kiki.
Marc, 15 ans, a déjà participé à quelques sorties horizontales du GSL. Passionné par la spéléo, il avait envie de s'accrocher à une corde pour ressentir le grand frisson du descendeur et expérimenter la remontée de puits.

Pour y aller en douceur, j'ai choisi de l'emmener faire le puits de 7m de la Grande-Rolaz dans la région du Marchairuz. Une petite grotte que la plupart des membres du club connaissent, celle-ci étant, presque, un passage obligé pour tout néophyte.
Après quelques explications et exercices - apprendre la clé de descendeur - Marc s'engage dans le puits. Il est un peu tendu. Descendeur et clé vérifiée, l'une après l'autre, il enlève ses longes, retire prudemment la clé et hop, c'est parti pour une descente tout en douceur. Arrivé en bas, il regrette que ce ne fut que 7m.
je le rejoins et s'ensuit la visite classique, couloir de gauche, enfilade de salles et.. le couloir bien boueux. A quatre pattes dans la gadoue, vautrés dans une eau bien fraîche, c'est une belle partie de rigolade.
Le temps de retrouver le croll enfoui sous l'argile, c'est le temps des explications pour la remontée. Je l'attends en haut du puits et constate que, ma foi, il se débrouille plutôt bien. Même pas essoufflé le bougre!
Bon, du coup il en redemande... ben ça nous fera un nouveau membre pour la Noël!
TPST: 1:00
Participants : Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Prospection sur le lapiaz du Folliu Borna où il y a malheureusement encore pas mal de névés. Dans la partie supérieure du lapiaz, nous marquons et topographions le FB48 qui a été désobstrué par Michel and Co.
Entrée du FB48

Dans le FB48 .. c'est pas vraiment large !

Dans cette zone, nous trouvons aussi une perte qui absorbe un ruisseau de fonte. Il faudra y revenir lorsqu'il y aura moins de neige pour enlever les cailloux qui encombrent l'orifice.

Dans la partie basse du lapiaz, plusieurs petites entrées sont répertoriées mais la plupart sont vite encombrées par des névés et aujourd'hui nous n'avons pas vraiment envie de nous enfiler entre neige et roc. On y reviendra aussi dans quelques temps lorsque ça aura fondu.
Joli orifice donnant sur un couloir qui pince rapidement. Là encore il faudra revenir pour désobstruer histoire de voir si ça continue ...

Une doline suivie d'un puits étroit à revoir sans neige

Jack
Participants : Hervé, Marc et Jack
Longue journée de travaux dans la région du Pré d'Aveneyre.
Pour commencer, nous allons dans la zone basse sous la Pointe d'Aveneyre où nous topographions deux cavités : un petit puits (AP7) et une grotte assez intéressante (AP8) qui se termine par une fissure avec courant d'air.
L'entrée du AP8

Méandre dans le AP8

Hôte habituel des cavités

L'après-midi est consacrée à la zone située sous le lapiaz où cette fois nous topographions trois cavités : un boyau infâme (AP9), une petite grotte (AP10) et enfin une grotte avec un joli profil de galerie (AP11) dont le terminus exhale un bon courant d'air. On y reviendra pour entamer une désob ...
Le AP9, pas vraiment sympa ...

L'accès un peu aérien au AP11

Galerie d'entrée de la grotte AP11

Jack
Participants : Michel, Florian, Christian, Anne-Cécile, Laure, Claudine, Fabrice, Sebastien.
Ce samedi 15 mai, Michel nous a proposé une visite / initiation pour certains dans le réseau du Folliu Borna.
Une belle journée commencée à 10h par un chocolat chaud à l'Auberge de l'Ange d'Albeuve, qui se terminera plutôt tard dans la nuit (surtout pour Florian qui a gentiment fait un détour par Lausanne pour ramener Anne-Cécile et moi).
Tout commence donc par une montée moins humide que prévu parmi les narcisses...

...Puis les crocus.

Nous découvrons ensuite l'entrée dépourvue de neige au grand dam de Michel qui nous avait fait monter pelles et sondes.

Un pique-nique dans le ventre, et tout le monde s'équipe (merci à Michel d'avoir pris tant de matos pour nous !).
Nous enchaînons assez rapidement les premiers puits, puis faisons une petite pause snack/photos.

Toute l'équipe profite de ce moment pour se détendre un peu.


Ensuite, les choses sérieuses commencent ! Notre débutant Fabrice semble apprécier l'Aquaboulevard...

Un premier groupe finira la visite par le puits Fossile et son pendule, et commencera à remonter.

Tandis que Michel, Anne-Cécile et moi poussons un peu plus loin jusqu'au départ du puits Millefeuille (-230).

Il est ensuite temps de remonter, il nous faudra 4h pour refaire le chemin en sens inverse, éviter les quelques pièges sournois que la cavité présente (la pseudo-vire notamment), et rattraper le reste de l'équipe près de la sortie. Une chauve-souris nous fera même le plaisir de remonter avec nous les derniers puits.
D'un coup, la température baisse et nous rappelle que ce n'est peut-être pas tout à fait le printemps dehors... Nous ressortons en effet de nuit (21h) et sous la neige, qui aura recouvert la montagne et nos affaires de 5 cm duvet blanc.
Tout le monde est quand même content de retrouver l'air libre, se dépêche de se changer. Et Fabrice quoique bien éprouvé a même le sourire : quelle belle sortie d'initiation !

Nous finirons donc la descente à la frontale et sous la neige jusqu'aux voitures.

Merci encore à Michel pour l'organisation de cette super sortie !
Laure
Photos : Anne-Cécile et Laure
Participants : Marc et Jack
Prospection sur la commune de Montricher (Jura vaudois), dans des zones très pentues parsemées de petites barres rocheuses et falaises ce qui ne facilite pas la tâche. La corde emportée pour l'occasion se révélera bien utile.
Au pied d'une belle falaise

Découverte d'une entrée mais ça fait malheureusement que 3m !

Nous profitons aussi pour faire une visite dans la Grotte des Plantigrades où nous relevons les coordonnées avec un GPS avant de faire des photos pour la fiche inventaire.
Entrée de la Grotte des Plantigrades

Belle forme de galerie

Cette grotte est particulièrement remarquable car on peut y observer des griffades d'ours brun (Ursus arctos).
La coulée avec les griffades d'ours brun

Les griffades d'ours brun


Une belle journée de prospection et une visite émouvante.
Jack
Participants : Hervé et Jack
Ce début mai humide et frisquet est idéal pour reprendre nos travaux de topographie dans les mines valaisannes.
Aujourd'hui, nous délaissons momentanément la zone des Préalpes pour aller plus loin et faire d'abord la Mine de Granges, une des rare mine d'anthracite de la zone houillère interne en rive droite du Rhône. Les deux galeries de cette mine ont un développement de 110m.
Galerie 1 de la Mine de Granges

Nous allons ensuite à proximité pour faire la Mine de Vaas qui elle est une ancienne carrière souterraine dans le gypse. Contrairement à la mine précédente, la nature de la roche fait qu'ici les traces d'éboulements récents sont monnaie courante ce qui n'est guère rassurant ! En rasant parfois les parois, nous terminerons quand même la topo avec 600m de relevés.
Entrée principale de la Mine de Vaas

Le gypse n'est pas toujours blanc !

Des étais guères rassurants

Bref, une journée bien remplie avec plus de 700m de topographie.
Jack
Participants : Corinne, Anne-Cécile, Evelyne, Mario, Pierre, Vivien, Hervé, Patrick, Marc et Jack
La région du Mollendruz a été mainte fois prospectée et pourtant lorsqu'on croit que tout a été fait on peut être surpris.
C'est ce qui est arrivé à Marc lorsqu'il a découvert une nouvelle entrée, certes bien cachée mais de bonnes dimensions. Une première incursion avec Vivien permet alors d'explorer une jolie grotte, mais malheureusement ce n'est pas de la première car il y a des inscriptions de 1949, 1950 et 1951.
Première incursion de Marc (photo) et Vivien

Première incursion de Marc (photo) et Vivien

Inscription de 1949

Aujourd'hui, une dizaine de membres du club sont présents.
Une première équipe (Vivien, Anne-Cécile, Pierre, Evelyne et Mario) continue la prospection de la zone et comme il y a des falaises c'est l'occasion de faire aussi de l'initiation aux techniques verticales.
Prospection en falaise

Anne-Cécile et Pierre dans une jolie entrée mais sans suite

Les autres quant à eux se rendent dans la grotte.
Entrée de la grotte

Marc et Jack lèvent la topographie.

Enfin, Corinne, Hervé et Patrick commencent la désobstruction du fond dans une ambiance ... très argileuse. Le groupe électrogène et le perfo ne seront finalement pas utilisés car il faudra faire parler la poudre.
Le boyau terminal (photo : Marc)

Une désob argileuse !

Au final, cette Grotte des Araignées Blanches (54m;-18m) ne nous a pas amené ce jour là sur le collecteur de la Venoge mais ce n'est que partie remise et on va persévérer.
Marc et Patrick ...

Jack
Participants: Laure et m'sieu Kiki.
Le week-end des 8 et 9 mai 2010, Laure et moi participons au cours d'accompagnateur en grotte de la SSS (C4). Ce cours a lieu cette année à Saignelégier, dans les Franches-Montagnes. Nous y retrouvons PX, président de la SSS et Karim, le formateur pour la partie "théorique" et pédagogique. En ce qui me concerne, je suis là à titre de "moniteur technique". Bref, j'aurai surtout à faire le lendemain lors de la pratique en cavité.

Ce qu'il faut toujours avoir dans le kit du chef de course.
Le 1er jour de cours est consacré à la dynamique de groupe et à la préparation de la sortie. Savoir accueillir les participants et se poser les bonnes questions pour préparer la virée sous terre sont des choses essentielles.
A la fin de la journée, direction le hammam et le jacuzzi pour se détendre un peu.
Le 2e jour, départ à 8H pour le Touki-trou sur la commune des Pommerats. Cette cavité est souvent utilisée comme grotte d'initiation par les spéléos jurassiens. Les néophytes auront 3 puits à passer (2,5, 7 et 8m). Nous PX équipe le 1er puits, Laure le 2e - en sortie de méandre - et je m'occupe de mettre en place la vire au-dessus du dernier puits pendant que les autres remontent accueillir leurs stagiaires.

Dehors, Laure et PX accueillent les 3 personnes qui participent au C1 bis. Présentations, explication du déroulement du cours et de la visite puis, vérification du matériel... quelques surprises sont au rendez-vous. Certains clubs n'hésitent pas à fourguer des longes usées jusqu'à l'âme à leurs nouveaux!
La visite du gouffre se passe sans problème. Lors de la pause de midi, Laure et PX préparent un point chaud et le font tester à leurs stagiaires.

A 15H, toute l'équipe est sortie, sauf Michel et moi qui déséquipons.
Un cours à recommander!
Participants : Evelyne, Mario et Jack
Prospection dans la région de La Biole (communes de l'Isle) où on constate avec plaisir qu'il n'y a enfin plus de neige.
Baume de La Biole

On fait aussi une petite visite dans la Grotte des Gastronomes pour voir l'état de la corde en vue de la reprise des désobstructions. Un jour plus tard, Evelyne et Mario irons d'ailleurs gratter le fond òbstrué par des cailloux et une bonne couche de glaise.
Grotte des Gastronomes

Jack
Participants : Laure, Hervé et Jack
En début de matinée nous passons une heure à chercher une grotte dans des pentes raides avec buissons et épineux avant de renoncer. Bref, un bon échauffement pour la suite de cette journée ...
Nous allons ensuite à la Grotte du Château où grâce au charme de Laure le paysan nous autorise à emprunter son chemin interdit à la circulation nous permettant de gagner la proximité de la grotte.
L'entrée et son échelle providentielle

La diaclase menant au réseau intermédiaire

Le passage étroit avant le réseau intermédiaire

Laure dans le passage étroit ... avec le sourire !

Passage concrétionné dans le réseau intermédiaire



A noter que si cette cavité développe plus de 2km, seule une petite partie en vaut la visite car il y a beaucoup de conduits étroits.
Après cette ballade souterraine et pour terminer la journée, nous allons encore faire un tour aux Grottes de Waroly, cavités assez étonnantes avec leur vaste conduite forcée.
Seul un casque est nécessaire pour la visite, mais Hervé accepte tout de même de mettre la combi pour le photographe !
La grotte no.1

La grotte no.2

C'est confortable ...

Concrétion massive

Ce fut une journée bien remplie dans cette région du Doubs (St-Hippolyte-Maîche) où on croise nettement moins de spéléo.
Jack
Participants : Laure, Hervé et Jack
La journée commence par une rude montée en direction de Cuvigné afin d'aller voir un trou découvert il y a quelques jours par Hervé.
Jack dans la montée à Cuvigné

Après une courte désobstruction, on peut alors s'enfiler dans un puits incliné selon le pendage. C'est raide et glissant à cause de l'humus et au fond il n'y a plus qu'un minuscule orifice … Laure continue toutefois un peu la désob mais rien à faire, ça ne passe pas plus loin.
Cool ...

C'est pas large, mais ça descend ...

Comme Anne-Cécile n'a pas pu venir à cause d'un ennui au pied et qu'en plus aujourd'hui c'est son anniversaire, nous décidons alors de baptiser cette cavité "Puits Anne-Cécile". Comme petit cadeau, Laure lui amène le soir même la topographie !
Et voilà, c'est ma première "première" ...

L'après-midi, changement de décor pour monter cette fois à Vudèche. Le but est d'aller voir le VU3 malgré la neige qui recouvre encore le lapiaz. Comme les deux vieux (!) sont un peu fatigués, Laure n'hésite pas un instant et se charge de la corde et de la perceuse ... quelle forme !!!!
Montée à Vudèche avec en arrière-plan le Folliu Borna

Sur le lapiaz, c'est un peu galère sans raquettes (ça surprend toujours quand t'as une jambe qui passe dans un trou !) mais le VU3 est vite trouvé grâce au bon courant sortant qui a ouvert une belle doline dans la neige.
Le VU3 et sa belle doline ouverte dans la neige

Prêts pour descendre ...

Malgré ce bon courant d'air, aucune suite n'est trouvée (fissure impénétrable) alors après cette courte incursion, Laure et Hervé irons encore visiter la première partie de la Grotte de l'Encensoir (VU2).
Enfin, après tous les efforts de cette journée, le retour à la voiture sera bien apprécié et avant de rentrer à la maison on ira encore laver le matériel dans un petit ruisseau aux Sciernes.
Jack
Participants: Michel G., Gabriel G,. Marc R. et m'sieu Kiki

17 avril 2010, troisième incursion dans le monde de la nuit pour Marc, 15 ans, qui commence vraiment à aimer la spéléo. Nous sommes à l'ombre de l'imposante falaise de Balme, sur la commune de Magland en France voisine. Nous y retrouvons Michel et son fils Gabriel avec qui nous allons parcourir la Grotte de Balme.

Ce n'est que ma 4e incursion dans cette grotte, mais je me considère déjà comme un Balmipède. Je commence a bien en connaître le parcours classique. A près la porte, les laisses d'eau sont particulièrement hautes. Quid de la suite, le siphon ne m'inquiète pas trop, mais celui qui permet de relier les Comitards risque d'être haut lui aussi. Bizarrement, la suite se montre plus sèche. Je me suis trompé.

Nous faisons une brève pause à la salle de la Mariée, juste le temps de faire 2 ou 3 photos; puis nous montons le toboggan pour rejoindre la galerie des Titans. Pas trop mouillée... le siphon doit passer! Au-delà de ce siphon temporaire, nous franchissons le lac et ressortons par le porche des Comitards, superbe point de vue sur la vallée de l'Arve. Le temps d'avaler un pic-nic et nous redescendons pour aller explorer le "fond" de la grotte.
Pas mal d'eau dans le ruisseau des Latomies, mais bizarrement, presque rien dans les rails de boue. Au croisement d'Outretombe, pendant que les autres font une petite pause, je m'enfile dans le couloir qui mène à la salle de même nom. Un mince filet d'eau parcourt le fond de la galerie qui se traverse à genoux. Par contre, dans la salle, on entend bien la cascade.

Nous continuons en direction du coude des Cristaux et butons sur des Lacs de Boue très hauts. Il a y presque 30cm d'eau de plus que d'habitude. Nous décidons d'en rester là et, sur le chemin du retour, nous allons visiter les galeries qui mènent aux Latomies puis celle qui conduit aux Chatières Sableuses.
En remontant, nous nous arrêtons pour faire quelques photos, la grande galerie des Gours et la photo classique au Grand Gours.

A 14H05, nous sortons pour retrouver un magnifique soleil qui illumine un ciel bleu sans aucune trace d'avion. Le ciel est bloqué depuis vendredi soir en raison du nuage de cendres volcaniques venant d'Islande. C'est magnifique.
TPST: 4H

m'sieu Kiki
La limite de la neige étant remontée vers 1400m sur les versants orientés au sud, c'est une bonne occasion pour reprendre des prospections sans les raquettes ou les skis.
Aujourd'hui mon choix se porte sur la région de la Dent de Lys, plus précisément sur la zone de Cuvigné-Chéveresse où il n'y a effectivement plus beaucoup de neige; la température quant à elle est glaciale.
Un "pré qui tue" version fribourgeois
Un mini trou souffleur est repéré mais rien de plus ...
Jack
Participants : Evelyne, Mario et Jack
Le but de la journée est la Grotte de la Réverotte, mais pas de bol il y a un peu trop d'eau à notre goût et en plus on ne connaît pas du tout son régime hydrologique (il n'y a que quelques centimètres d'air seulement à la voûte mouillante d'entrée).
Grotte de la Réverotte

On se rabat alors sur la Grotte de Martinvaux où Mario décide de ne pas se mouiller ... Quant à Evelyne et Jack, eux ils prennent un bon bain !
Entrée de la Grotte de Martinvaux

Galerie d'entrée de la Grotte de Martinvaux

Séchage du mato

Après cette visite, bien trop courte malheureusement, on va jeter un coup d'œil dans la zone d'entrée de la Grotte de Maurepos avant de faire une incursion dans la Grotte de Bief Airoux. Ne connaissant pas non plus cette cavité, on décide d'aller voir d'abord sans combi et bien nous en pris car on doit à nouveau rebrousser chemin non loin de l'entrée car il y a trop d'eau.
Bief Airoux

Bief Airoux

La journée se terminera par une ballade dans le cirque de Consolation.
Jack
Participants : Corinne, Evelyne, Nicole, Françoise, Martine, Bastian, Mario, Serge, Patrick, Marc, Philippe, Hervé, Claude-Alain, Vivien, Olivier, Benoît et Jack
Sortie de 5 jours en Ardèche dans le cadre du 60ème anniversaire du club. Une partie des membres descendent en voiture et les autres avec un mini bus de location.
Jour 1
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Après le voyage, marche dans les gorges de l'Ardèche avec un beau soleil.

Patrick le courageux, brrr...

On ira ensuite prendre l'apéro chez un collègue de travail de Patrick et Jack avant de prendre nos quartiers à l'Hôtel pour une première grosse bouffe.
Jour 2
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La moitié du groupe effectue la petite randonnée dans l'Aven Orgnac. C'est vraiment une très belle visite où on s'en met plein les yeux.



Les autres vont faire la visite de l'Aven de la Buse. C'est un jour de grande affluence car il y a 17 véhicules au parking (!?!) alors il faut de la patience. Pour la visite du magnifique réseau supérieur, il ne restera toutefois plus que 5 personnes, les étroitures ayant eu raison des autres participants.
Jour 3
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L'équipe de la Buse se rend à son tour dans l'Aven Orgnac, mais cette fois pour y faire la grande randonnée de 8 heures.


Les autres se divisent en petits groupes pour aller faire la visite touristique de St-Marcel, une ballade aux cascades du Sautadet et pour finir une visite de la Baume de Ronze située non loin de l'hôtel.
Baume de Ronze

Jour 4
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Toute l'équipe se retrouve ensemble pour aller visiter le musée de la Grotte Chauvet, puis pour aller se promener au cirque des Gens et dans le village de Balazuc. Le soir, Corinne et Bastian rentrent en Suisse.
Le cirque des Gens

Jour 5
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Vivien nous quitte pour continuer les vacances dans le sud tandis que Benoît et Martine passent la matinée à Vallon pour réparer une crevaison avant de pouvoir rentrer !!!
Les autres remontent en Suisse avec le minibus tout en faisant un petit détour pour visiter un parc animalier en haute Ardèche.
Bref, c'était super : un peu de spéléo, des ballades, un hôtel sympa, des repas pantagruéliques et puis surtout on s'est vraiment bien marré ( on se souviendra de la soirée "verveine" ... enfin surtout Benoît et Serge qui le lendemain étaient à Orgnac ! ).
Ambiance à l'hôtel

C'est cool l'Ardèche ...

Jack
Participants : Jennifer, Laure, Anne-Cécile, Pierre, Inès, Mathieu et un ami, Raphael, Evelyne, Mario, MichelG, Didier et un ami, Vivien, Marc et Jack, mais aussi 4 spéléo du GS-Alsace + des membres du SCNV
Affluence record pour cette visite dans la grotte, alors on est obligé de former des petits groupes pour ne pas se marcher dessus !!!
Par ailleurs comme la rivière est en crue, la ballade va se limiter à la partie qui mène aux siphons des Blocs, mais comme une bonne partie des participants ne connaissent pas la cavité c'est déjà une jolie visite.
Affluence de spéléo à l'entrée

Les explications de Patrick

Belle forme de galerie (photo : Didier)

C'est glissant par ici (photo : Didier)

Passage de l'échelle en équilibriste

Et pour ceux qui ont moins d'équilibre

Il est content le Vivien ...

Petite séance de nettoyage au retour (photo : Didier)

Encore merci à Patrick pour cette sortie.
Jack
Participants : Evelyne, Mario, Raphael, Michel, Jack + 4 du GS-Alsace
Au rendez-vous de ce matin, Corinne et Bastian viennent nous dire bonjour (et amènent un casque à Michel pour faire installer le nouvel éclairage TechTonique) puis repartent dès les premières gouttes de pluie.
Le reste de l'équipe se rend alors au petit trou que nos deux retraités ont depuis quelques temps envie d'agrandir, mais pour cela il fallait que Michel soit là pour effectuer des minages.
Plusieurs tirs sont effectués (ça résonne bien dans le coin !) puis le travail pour enlever les déblais est remis à un autre jour.
L'équipe, mais un seul vraiment sale ! Merci Michel pour le boulot ...

Après cette matinée de désob., il est alors temps de rejoindre les autres membres du club pour la visite qui est organisée dans la Grotte de l'Orbe (voir l'article spécifique pour cette visite).
Jack
Participants : Jennifer, Evelyne, Mario, MichelG, Hervé, Vivien et Jack
C'est pas encore vraiment le printemps comme on le constate en arrivant car la doline d'entrée est complètement gelée. En plus il y a déjà du monde (il fallait s'y attendre) mais comme on a tout notre temps pour cette sortie d'initiation, on y a va tout tranquillement pour éviter les bouchons.
En arrivant à la vire, Vivien à la bonne idée de laisser tomber ses gants 20m plus bas ! Finalement, il ira les rechercher au retour ...

Jennifer au P7

C'est confortable ...

Tiens il faut se baisser ...

Sec et chaud ces galeries ...

Retour ...

Bref ce fut une ballade trankil (sauf pour nos deux retraités qui sont sortis bien fatigués !) et une bonne initiation de plus.
Jack
Participants : Celia, Jennifer, Mathieu, MichelG, Vivien et Jack
Après-midi d'initiation dans cette petite classique du Jura vaudois.
Comme Vivien, et ses trois occupants, a eu la bonne idée de prendre le col du Marchairuz depuis Bière, mal lui en pris car une C1 c'est pas un 4x4 ! Pendant qu'ils font demi-tour, MichelG et Jack vont donc équiper le puits d'entrée.
Finalement on se retrouve tous dans la grotte où pour Mathieu c'est son premier puits et pour Jennifer sa toute première sortie.
Mathieu au bas du puits d'entrée

Celia et Jennifer

Alors Vivien, il parait que t'as perdu 8kg pendant ton séjour au Burkina !

Avant la visite des boyaux

Après la visite des boyaux latéraux … beurk !

MichelG à la sortie

Cette courte sortie a surtout été une initiation à la spéléo hivernale car après une période de redoux on a eu une température polaire (plus de -10°C).
Le retour aux véhicules n'a donc pas été triste avec le matériel qui était complètement gelé et c'est à la tombée de la nuit qu'on a pu enfin se réchauffer dans les voitures.
Jack
Participants: Maya, Kiki.
Portage pour la colonne de pompage. Le but de l'exercice est de vider un siphon qui se trouve à environ 1600m de l'entrée de la grotte.

C'est avec 25kg de câble sur le dos que nous prenons le chemin de la rivière. Chaque kit contient l'équivalent de 50m de câble que nous allons mettre en place le long de la rivière, jusqu'au siphon. Il y a déjà pas mal de longueurs posées et c'est à mi-chemin du siphon que je commence à décharger et installer mon chargement. Il m'emmène jusqu'au pied de la grande cascade.
Le siphon a été pompé et vidé vers minuit. Praezis a pu l'explorer et le topographier.
La grotte a désormais un développement de 11,998km (à confirmer). Le siphon peut être décrit comme ceci: d'une longueur d'une cinquantaine de mètres; de la partie sèche un puits d'environ 2m, normalement noyé, débouche (à l'équerre par rapport au couloir de la partie sèche) sur une pente régulière à environ 30°. Cette galerie d'environ 80cm de haut par 1,5m de large possède un fond sablonneux. La galerie est fermée à son point bas par une souricière de 30cm de haut par 60cm de large . Une petite salle fait suite à cette étroiture. A la suite de cela, un couloir mène a un siphon suspendu bloquant la progression.
Kiki
Participants : Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Prospection dans la région de la Grange Nourrie - Gentille Vieille. Il y a toujours autant de courant d'air dans notre trou en cours de désob !

Aucun autre trou n'est repéré si ce n'est une nouvelle doline au fond comme d'habitude complètement obstrué.

Après cette prospection en raquette, on va faire un petit tour à la Tine de Conflens pour observer la crue, mais il n'y a pas vraiment beaucoup d'eau.

Notre mission d'aujourd'hui : prendre les mesures de la cabane et nous faire une idée plus précise des travaux de rénovation à envisager.
Rendez-vous à 9h au départ du Chemin à Marc, le long de la route du Marchairuz. Evelyne, Mario, Jacques, Laure et Pierre-Do (son ami) partent les premiers en raquettes.
Ursula, Françoise, Philippe, Marc et Corinne, laissent la première équipe prendre un peu d’avance puis nous les rejoignent à ski de fond peu avant d'arriver à la Foirausaz.
Les skieurs au départ

L'équipe en raquettes

L'équipe en raquettes (bis)

Il fait un peu frisquet (le seul petit bémol est une bise à décoiffer les plus chauves du groupe !), mais avec une belle neige fraîche et un ciel bleu, le paysage est grandiose.
Des grands espaces

Vue sur le Mont-Blanc

Nous (les skieurs) partons devant et rejoignons la cabane en deux heures. Nous sommes très vite rejoints par Laure et Pierre-Do, puis enfin par les derniers raquetteurs.
On ouvre la porte, et on s’émerveille devant l’ingéniosité des fenêtres coulissantes et autres subtiles chevilles, cales, et goupilles en tout genre qui rendent la cabane totalement inviolable ! Enfin, sauf pour les mouches et autres insectes répugnants encore endormis, beurk ! Il y a même un superbe nid de guêpes à l’étage, heureusement abandonné.
Brrr, pas encore chauffée la cabane !


Première impression : ben ... Y a du boulot les gars ... ! Impossible de faire du feu, la cheminée est remplie de neige, alors on avale vite fait nos pique-nique et on se met au boulot.
Mis à part la couverture qui doit être totalement refaire (mais ça on le savait déjà…), il y aura quelques chevrons à changer et à l’intérieur tout est à refaire et à aménager. A notre surprise, la paroi nord est totalement recouverte de givre. Prochaine étape, le grand nettoyage de printemps.
A nouveau les raquetteurs prennent un peu d’avance et attaquent le chemin du retour. Hélas pour eux, à la descente nous les rejoignons d’autant plus vite et les dépassons malgré une neige qui colle aux skis.
Le retour des skieurs

Les skieurs rejoignent les raquetteurs

Après une heure et demi, nous arrivons presque à notre point de départ. Françoise, suivie par Marc et Philippe remontent alors donner un coup de main au dernier trio de raquetteurs (merci)
Pause sur le chemin du retour, pfff c'est dur ...

Evelyne, Mario et Jack arrivent alors complètement lessivés ...
Les raquettes c'est déjà dur à la montée mais à la descente, c’est très très frustrant ... surtout que ça représente pas loin de 14 km aller-retour (avec 400m de dénivellation) !
Le trio des raquetteurs peuvent ensuite profiter du taxi 4x4 de Corinne pour la dernière montée jusqu’aux voitures (encore une fois merci).
La journée se finira tous ensemble autour d'un verre bien mérité.
Texte et photos : Corinne, Laure, Marc et Jack
Participants : Marc et Jack
La quantité de neige accumulée ces derniers temps ne facilite pas la progression en raquettes mais c'est des conditions idéales pour partir à la recherche d'une nouvelle entrée supérieure au Réseau des Fées.
Départ sur la route du Crêt Cantin. Ici la neige est bien tassée ...

Dans un premier temps, nous arpentons la zone du Crêt Cantin - Pisserette et en passant à l'abri, on constate qu'il y a du courant d'air.

Dans la zone nous trouvons aussi un petit trou ouvert dans la neige. Malgré une forêt bien dense, le nouveau GPS de Jack fait merveille car on arrive à le situer avec une précision de 3m !

Nous allons ensuite sur France pour sillonner la région du Pré Béquet et de la Combe du Puits. Nous ne trouvons qu'une doline (encore une !) et malheureusement sans courant d'air.
Dans le Pré Bequet

Petite falaise mais sans trou ...

Au retour, petit détour par la Baume des Follatons pour constater que le tube à l'entrée a quasiment disparu sous la neige.
Sur le chemin des Follatons les obstacles ne manquent pas car les arbres se sont pliés sous le poids de la neige.

Entrée des Follatons ... avant

Entrée des Follatons ... après quelques coups de pelle

Finalement cette Xème prospection n'a toujours pas permis de trouver cette satanée entrée supérieure mais tant qu'il y a de l'espoir ...
Jack
Au programme, vent et brouillard pour cette journée de prospection dans la région de la Foirausaz - Pré de St-Livres. Par contre, pas de nouveau trou souffleur dans le mètre de neige fraîche ...
Le chalet de la Foirausaz dans une rare éclaircie

Jack
Participants : Marc et Jack
L'accès au porche d'entrée est considéré comme peu agréable à cause d'une remontée merdique et des chutes de pierre ... et c'est vraiment le cas car la roche est non seulement très pourrie mais aujourd'hui il y a en plus de la glace vu que la température extérieure est à -6°C !
La remontée se révèle donc super glissante mais heureusement Marcus est en forme et malgré un assurage un peu limite il atteint le sommet pour ensuite mettre la corde pour Jack.
Porche d'entrée

Cet obstacle étant derrière, la suite est nettement plus sympa et la progression dans la Galerie du Gypse se fait à un rythme pépère en faisant attention de ne pas déranger les chauves-souris que l'on aperçoit dans les hauteurs.
Galerie du Gypse ... c'est confortable !

Galerie du Gypse ... un empilement étonnant

On rejoint ensuite un court boyau suivi d'une petite galerie.

Néotectonique ou éboulement ?

Après quoi on débouche alors dans la rivière qui s'écoule dans une galerie rectiligne axée sur une haute fracture.


A part un petit ressaut à remonter où on mettra quand même une corde, il n'y aucun obstacle sur cette partie du trajet.

On arrive ensuite à une vire à équiper.

Puis avant de faire demi-tour, une petite pause pique-nique est bienvenue surtout que la température dans la cavité est très agréable.

Enfin c'est retour vers la surface. Pour ressortir du porche, c'est beaucoup plus facile qu'à l'aller car il suffit cette fois de poser un rappel.

Jack
Participants : Evelyne, Mario, Hervé et Jack
Nous profitons ce jour d'un enneigement assez satisfaisant pour aller faire une séance de prospection dans la région du Bois de Vaulion qui est dans la zone d'alimentation de la Venoge.
Entrée du Gouffre du Bois de Vaulion

Pause pique-nique

Quelques fissures et petits trous ouverts dans la neige sont repérés mais il faudra revenir en été pour désober un peu et voir si c'est vraiment intéressant.
Un petit trou à revoir

Jack
Participants : Hervé, Evelyne, Mario et Jack
La température étant glaciale (-10°C), on profite pour marcher un peu afin de se réchauffer avant de gagner la grotte; en plus comme l'eau de la Loue est plus chaude, la rivière "fume" ce qui rend la progression assez féérique.
Après quoi, nous allons à la Baume Archée, puis dans la Grotte du Tuyau de Poêle où nous en ressortirons avec regrets car la température dans cette dernière y est nettement plus clémente ...
Baume Archée

Baume Archée

Grotte du Tuyau de Poêle

Grotte du Tuyau de Poêle

Jack
Participants : Hervé, Evelyne, Mario, Marc et Jack
Un réchauffement et des grosses pluies = crues, alors on fait la tournée des sources pour observer les débits et faire des photos.
Source de la Venoge

Cascade des Fontannets de la Mothe

Grand Fontannet de la Mothe

Petit Fontannet de la Mothe

Grotte du Vertige

Participants : Hervé, Evelyne, Mario et Jack
Avec une journée cette fois bien hivernale car il est tombé pas mal de neige, on se décide pour aller jeter un coup d'œil dans une glacière et nous jetons notre dévolu sur celle des Baumes des Verrières.
Une courte marche permet de rejoindre les entrées qui sont facilement repérables, surtout l'orifice le plus vaste qui a des dimensions imposantes. Par contre on déchante très vite pour faire de belles glissades dans la glace car elle a totalement disparue (mis a part quelques petites coulées), mais Il est vrai que l'inventaire du canton de Neuchâtel commence à dater ...
Une belle entrée


Mais où est passé la glace ?

Jack
Participants : Hervé, Evelyne, Mario et Jack
Entre deux averses de pluie et de neige, on profite pour aller se mettre au chaud en allant dans la Baume du Mont, visite très courte mais assez sympathique grâce aux concrétions massives qui ornent la galerie.
Entrée

Une belle forme de galerie

Concrétions massives

Au terminus on trouve de très nombreux graffitis dont celle de Gustave, mais non authentifiée … si c'est la sienne, il aurait pu pendant qu'il y était nous faire un petit tableau !

Jack
Ce journal en ligne est un complément à notre site web dont l'adresse est www.speleo-lausanne.ch
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