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18.06.18

Baume à Mounet - Actes 17-18 ( juin2018 )

Deux journées :
10.06.2018 : Philippe, Hervé, Michaël, Claude-Alain, Patrick, Marc et Jack
16.06.2018 : Nicoleta, Evelyne, Felix, Valentin P., Hervé, Marc et Jack

Le dimanche 10 juin, début de cette nouvelle saison de désobstruction à la Baume à Mounet en profitant d'une journée sans orages. Le câble du treuil a été changé et on dispose maintenant d'une longueur de 30 m ce qui devrait, on l'espère, suffire pour enfin passer ce satané bouchon.

Les premiers tonneaux ressortent

Devinez qui était au fond à creuser et qui était au relais

Le fond du puits avec l'échelle de 10 m qu'il faut remonter pour se mettre à l'abri sous un surplomb chaque fois qu'un tonneau est hissé par le treuil

La base du puits avec son mélange de cailloux et de boue

La journée se terminera avec une quinzaine de tonneaux ressortis, mais ceci grâce à Michaël qui est quasi infatigable. A part le tonneau abîmé par un choc et qui doit être ramené afin d'être réparé, le reste du matériel est laissé sur place pour une sortie agendée le samedi prochain.

Le samedi 16 juin, une nouvelle équipe prend le relais et après quelques soucis avec le tonneau, qui a pourtant été réparé, c'est repartis pour une journée de travail qui permettra de remonter 13 tonneaux. Cette fois, même si il y a toujours beaucoup de glaise, il y a pas mal de gros blocs.

Vue sur le puits avec Valentin au fractionnement

Un tonneau de plus au compteur

Pour la prochaine sortie, il faudra attendre un moment car la période des vacances approche.

04.06.18

Réseau du Folliu (juin 2018)

Participants :
Luca, Laure, Pierre-Do, Felix, Philippe C., Valentin B.

Sortie au Folliu-Borna proposée par Luca et Laure, afin d’initier et connaître les nouveaux membres.
Le programme était assez ambitieux, et d’ailleurs n’a pas été tenu.
Rendez-vous devant l’Auberge de l’Ange à Albeuve, puis nous montons au parking avec les deux voitures, interrompus par un bouchon (oui, oui) sur la montée. En effet, une montgolfière s’est posée là, et la nacelle est en cours de chargement sur la remorque.
Les aérostiers nous laissent passer avant de charger le ballon.
Arrivés au parking, nous répartissons le matériel, puis montons vers l’entrée du Gouffre de la Sainte Barbe.

La montée au milieu des narcisses encore bien en fleurs ici, certains même pas encore ouverts, est faite en 40 minutes, puis nous nous équipons.

Le but est d’avoir deux équipes, une (Laure, Pierre-Do, Valentin et moi) qui ira en direction de la Salle du Vendredi, afin de faire le topo, et une autre équipe (Luca et Félix) qui vont en direction de l’actif à -370 pour le rééquiper. (j’ai dit programme ambitieux ?)
On entre dans le puits à 12h, et il y a de la neige en bas, puis on descend prudemment, car ça glisse bien.
Ensuite virage à 180° et on quitte la neige, ouf.
On continue dans les étroitures, (apparemment j’y ai loupé la statue de Sainte Barbe, concentré sur mes mouvements afin de passer sans me faire trop…).
Vers la fin, une vire, afin de pas se casser la figure dans le trou au milieu, puis le Puits des Allemands et ensuite la Salle du Tombeau de la Marmotte.


Un par un, pour une raison évidente de pierres instables, nous descendons la trémie, puis à la vire, Felix et Luca descendent les puits, alors que nous continuons la vire et passons le trou de verre.
Nous continuons sans bien que mal et un peu en cherchant notre chemin aussi par moments.
J’y rencontre aussi une curiosité dont je n’avais jamais vue, des déviations de corde avec de simples mousquetons. Mais, bien encadrés, on passe sans soucis.
Il y a de magnifiques strates sombres (lit de cherts (silex)), mais pas solides, ce qui a valu une belle frayeur à Pierre-Do.

Consigne… on ne touche pas ces strates.
Il y a aussi une vire bien sympa « à flanc de falaise » je voudrais dire. Ensuite un puits incliné, et arrosé, puis nous arrivons dans le Puits des Superlatifs.


Nous faisons une bonne pause dans la tente ici, avec un point chaud, puis décidons de ne pas continuer, car on est pas loin du but, mais un peu épuisés quand même.
La remontée est faite en binômes, Pierre-Do et moi, et Laure et Valentin, mais on se suit de près.
Ah quel bonheur de sortir d’un bivouac bien chaud (enfin presque), et de se lancer dans un puits arrosé. C’est clair que ça motive à ne pas y rester, mais c’est pas si long. (par contre ces puits inclinés, ça va mieux à la descente).
On remonte donc, puis à un moment, un doute, c’est où qu’on passe ?
Pierre-Do essaie par le bas, et moi par le haut, on arrive au même endroit, ouf.
À la sortie du trou de verre, une question se pose, la tête ou les pieds devants ?
À 3 contre 1, c’est les pieds qui ont gagné, mais les deux solutions étaient tout à fait possibles.
Bon on continue, puis faisons encore une petite pause dans la Salle du Tombeau de la Marmotte, et continuons, et nous revoilà vers la neige, au bas du « toboggan ».
Je reste en bas pendant que Pierre-Do monte le dernier puits (et je profite de faire un bonhomme de neige souterrain), puis vient le temps de la remontée.


Tout le monde est dehors vers 18h et super heureux de cette belle expédition.
On se change, puis on descend aux voitures, et rentrons, bien crevés.
Super journée.

Philippe C.

Avec Luca (qui a récupéré une centaine de mètres de corde dans la Salle des Étoiles, près de l’entrée), on quitte le reste du groupe peu après la Salle du Tombeau de la Marmotte pour continuer à descendre vers le fond. Après quelques puits, on fini par arriver dans un long et étroit méandre, qui c’est révélé plus fatigant à franchir que les puits,
On fini par arriver sur un petit puits (je pense que c’est le P4 à -195) qui n’était pas encore broché (d’après Luca, il aurait été sauté par flemme lors des précédentes séances de rééquipement, ne faisant « que » 4m de profondeur). On a donc décidé de s’arrêter pour y remédier. Luca m’as expliqué comment placer les broches, et j’ai ainsi fait les 2 premiers brochages, Luca faisant les deux suivants. Vu que ça doit sécher 10h, on n’a pas encore déplacer la corde sur les broches, ce sera pour la prochaine expé.
Après une petite discussion pour savoir si oui ou non on fait demi tour pour rentrer, on décide de continuer encore un peu. On arrive rapidement sur une grosse vire, en haut du Puits Sec, où on décide de faire une pause repas. On y trouve aussi un kit avec le câble téléphonique qu’on suivait depuis la surface. Vue qu’il est déjà un peu après 17h, on décide de ne pas descendre jusqu’à l’actif à -370, mais de continuer à tirer le câble téléphonique un petit bout plus loin, en laissant nos kits et les 100m de corde sur place (la corde y a été laissée pour la prochaine sortie). De plus, Luca me propose gentiment de mettre toutes nos affaires dans son kit pour le retour, maintenant qu’il n’as plus la corde. Soit disant pour ne pas me dégoûter du Folliu ...
Au final, on descend donc le câble téléphonique jusqu’au bivouac de -280, moi le premier en sortant le câble du kit, et Luca derrière pour l’attacher. Luca souhaite faire l’inventaire du matériel laissé au bivouac, mais c’est très vite réglé : sauf la tente, il n’y a rien (il semblerait que le matériel ait été descendu un peu plus bas).
On entame ensuite la longue remontée, moi devant, Luca derrière. Même au retour, le plus fatigant restait le méandre et non les puits. On ressort vers 23h, après 11h passées sous terre.
On se change, on mange un peu, puis on attaque le redescente dans le noir, avec une petite pause photo en chemin pour que Luca photographie les Narcisses de nuit.

En redescendant, une fois de retour sur un chemin, on est tombé sur une douzaine de vaches qui dormaient en travers de celui-ci et qui se sont réveillés à notre approche. Celles-ci, au lieu de se ternir tranquilles ont décidé de s’écarter lentement dans la direction dans laquelle on allait : on avait beau essayé de les doubler en passant par les cotés, mais pas moyen de dépasser le groupe des 5-6 vaches de têtes : on les a « poussées » devant nous jusqu’au portail qui permettait de quitter l’enclos, sans qu’elles ne s’écarte ne serait-ce qu’un instant. A croire qu’elles nous prenaient pour le paysan.
Le temps de ranger nos affaires à la voiture, de se débarbouiller rapidement à la fontaine du village et de rentrer en faisant une pause café au milieu, il est presque 2h du matin quand on arrive à Lausanne.

En tout cas c’était une super sortie, merci beaucoup à Laure et Luca pour l’avoir organisée. Et Luca a parfaitement réussi son objectif : je ne suis absolument pas dégoutté du Folliu, j’y retourne dès que possible !

Félix

22.05.18

09:09:00,
Catégories: Activités spéléo, Visites, Jura vaudois

Traversée Grotte aux Fées -> Follatons ( mai 2018 )

Participants : Luca, Anna, Laure

L’idée de réaliser la traversée de la grotte aux Fées de Vallorbe nous (nous : les tout jeunes du club) trottait dans la tête depuis un moment, une cavité dont on entend souvent les légendes le premier mercredi du mois au GSL.

Nous fixons le week-end du 19-20 mai comme date potentielle pour l’expédition. Problème, ce printemps orageux ne permet pas la tranquillité d’esprit nécessaire à une sortie relax, surtout vu que nous ne connaissons que la moitié de l’itinéraire (depuis le porche jusqu’à la fin de la rivière Blizzard pour Laure mais ça date, depuis les Follatons jusqu’à l’échelle dans la galerie des Errants à l’automne pour Luca et Laure). J’ai l’habitude d’avoir la pression du temps pour la navigation en course d’orientation, mais finir sous l’eau si on se trompe… un tout autre enjeu.

Après avoir pris des informations auprès de spéléos expérimentés et experts de la cavité, on attend les bulletins météos pour se rendre à l’évidence que la sortie est trop risquée, quand soudain une idée me réveille en sursaut : tiens si on traversait dans l’autre sens ? Franchir les obstacles aquatiques en matinée, et finir par remonter les puits, en espérant que les orages ne soient pas trop forts.

Luca et Anna étant partants pour cette deuxième option, nous préparons un peu de néoprène pour la première partie, et un change pour se mettre au sec après le lac Victory. Tout cela fait des kits relativement pleins pour du matos individuel, avec le matos vertical et un nécessaire à point chaud un peu plus fourni que d’habitude (on sait jamais ?).

RDV à l’aube à Lausanne le dimanche, départ à 7h15 de la voiture, placée dans le virage de la route principale pour couper la marche en deux.

Visages heureux, combinaisons propres, énergie scintillante : ce ne peut être que le départ

Nous nous dirigeons vers le porche de la Grande Grotte aux Fées, entrée à 7h45 (15 min d’avance, incroyable !).

Au frais à l'entrée de la Grande Grotte. Que l'aventure commence!

Porte de la Faille des Lausannois : Derniers avertissements !

L’ambiance après la Faille des Lausannois est tout de suite à l’action, mais le cheminement est en effet facile à retrouver jusqu’au Lac des Fruits Défendus. Le lac déborde légèrement, ne nous souvenant plus quelle rive suivre, nous nous mouillons un peu plus haut que la taille. Vient ensuite le passage du Chaudron, où j’enlève le casque, un peu trop haut avec notre précieuse documentation du parcours cachée dedans, je ne souhaitais pas mouiller le cou si possible. Après quelques exclamations de l’ordre de « ouh ouh ouh c’est froid » mais à l’italienne, nous passons sans encombre.

Galerie du Joker : Pas beaucoup de temps pour les photos, nous sommes impatients d'atteindre la fin de la partie humide avant les premiers orages.

La suite se passe aussi tranquillement, jusqu’à arriver à un fort bruit d’eau, crée par la Rivière Blizzard et son petit siphon. Nous nous engageons dans la Rivière Blizzard avec l’eau jusqu’aux chevilles pour la plupart. Un peu de sport dans le Boyau des Pénitents nous réchauffe, un peu d’opposition et appui fesse nous évite de toucher le fond là où on ne le voit pas : tout va bien les épaules restent sèches pour le moment ! En attendant le moment profond (qu’on vient juste de négocier), on ne réalise pas qu’on est déjà dans la Galerie des Géants, dans laquelle on finit par monter.

Avant la Galerie des Géants, dans le Méandre Gargantua, les sculptures d'argile pour mesurer les inondations sont très artistiques !

Les beaux volumes et un rythme de marche rapide gardent la température corporelle juste assez haute pour éviter les frissons. La Carrière Egyptienne présente de belles surfaces basses argileuses mais tout est sec pour nous. Nous passons tout droit par l’étroiture à mi-hauteur. Plus loin dans la Galerie des Pharaons, une belle surprise : une corde à nœuds nous permet de monter sur la gauche pour éviter un lac, mais quand on utilise la corde à nœuds suivante pour descendre, elle nous pose au milieu du lac, en opposition au-dessus, et on voit tout juste le fond. Pour tester la profondeur, nous envoyons Luca qui saute avec enthousiasme et se mouille presque jusqu’au cou. Quelques mouvements de dessin animé en opposition au-dessus de l’eau permettront à Anna et moi de faire un plus petit splash. Brr pas chaud tout ça (quelques « ouh ouh ouh » supplémentaires). En arrivant au Lac Victory, nous constatons avec soulagement qu’il n’est qu’à hauteur de la taille, une formalité après le long lac précédent. De l’autre côté, nous changeons le haut et faisons un pique-nique, première pause après le début de la sortie, il est midi.

Après le Lac Victory (nom très approprié !), Laure et Luca sourient toujours, mais les combinaisons sont un peu moins propres cependant

Quelques claquement de dents plus tard nous nous remettons en route, quel spectacle ces grandes galeries et ces salles !

Salle du Dôme : Luca inspectant une stalactite tombée du plafond et qui après avoir perforé le terrain est maintenue érigée

Cette action est suivie par un Luca empalé : "la déchéance du puissant"

Plus loin, nous montons un peu plus haut que nécessaire dans la Salle Jurassique, car le passage vers la suite entre des blocs est un peu moins évident dans ce sens-là.

Galerie de Noël : Porter le kit n'était pas facile pour moi (Ana), c'est ce qui m'a le plus fatigué dans cette traversée.

Nous arrivons dans la Galerie des Errants, finalement au pied de l’échelle que nous avions vue lors de la dernière visite. Peut-être un peu de relâchement au niveau de la navigation, nous passons quand même 20 min à chercher le passage après la première corde à nœuds. Nous trouvons finalement la voie et nous dirigeons vers les Follatons.

Galerie Merlin : Vue charmante d'une Laure boueuse dans cette section pittoresque

La Galerie du Graal est plutôt humide, avec souvent quelques cm d’eau boueuse au fond. On s’équipe pour la remontée, qui se passe tranquillement. Personne ne râle à propos de mon idée de remonter par-là, c’est une réussite ! Nous ressortons à 16h15, pour un total de 9h30 dans la grotte. Il pleut un peu, mais pas trop.

Sortie du Gouffre des Follatons : Remarquez la couleur des combinaisons de spéléologie ? mais les sourires ? Ok, Luca mange son sandwich, mais il sourit aussi. Une traversée épique ...

Super sortie : beaucoup de plaisir, une grotte incroyable ! Merci aux copains pour la sortie, et à Sébastien, Jacques et Vivien pour leurs conseils.

Voilà le graphique des niveaux d’eau à la Rivière Lanceleau lors de notre sortie (cadre).

Texte : Laure, Photos : Ana

20.05.18

13:14:00,
Catégories: Activités spéléo, Visites, France

Congé de l'Ascension dans le Gard-Ardèche ( mai 2018 )

Participants : Nicoleta, Thierry, Evelyne, Sabine, Ana, Françoise, Marc, Eric, Felix et Jack

Traditionnelle sortie de l'Ascension organisée par Nicoleta et cette année nous avons séjourné dans un hôtel à St-Victor-de-Malcap (petit village près de Méjannes-le-Clap) dans le département du Gard.

Le village est typique avec ses ruelles étroites, son église et son château

Quand à l'hôtel, c’est luxueux (pour de spéléos) et moderne

Les panneaux de circulation du village sont eux un peu moins moderne !

Au menu : ballades, descente de la Cèze en canoë, nombreux apéritifs ainsi que des agapes bien arrosées. Malheureusement, on a pas beaucoup profité des terrasses car la météo a été capricieuse.

Quant aux cavités visitées, ce sont :

Goule de Sauvas
Deux visites dans la zone d'entrée, notamment une afin d'observer la crue lors d’un gros orage, mais la mise en charge n'a pas été spectaculaire.

Grotte de Valaurie
Lors d'une ballade à but touristique et "géocache", visite en tenue très légère de cette cavité qui se trouve près de la Grotte de Trabuc.

Aven Armedia
Après un petit couloir, un puits d’une quarantaine de mètres

Et ensuite, malgré l'argile rouge omniprésente, des parties magnifiquement concrétionnées où il y a heureusement un balisage

C'est superbe ...

Event de Peyrejal
En profitant du seul jour entièrement ensoleillé, donc sans risque de crue, visite pour aller voir la fameuse conduite forcée elliptique que l'on voit sur quasi toutes les photos du web.


Grotte de l'Orage
N'ayant que des informations très succinctes, il nous a fallu pas mal de temps pour trouver l'entrée ainsi que pour se repérer dans le dédale des galeries. Ce n'est qu'en ressortant que l'on a trouvé une deuxième entrée et que l'on a compris qu'on peut faire une traversée !

Aven des Pèbres
Joli gouffre concrétionné, mais perdu pas mal de temps pour équiper le puits d'entrée car on avait une ancienne fiche d'équipement trop minimaliste. Heureusement que le matériel emporté était lui assez conséquent …

Aven de Noël
Deux personnes ont pu se joindre à 4 personnes du SC-Cheseaux qui organisait la visite. Merci à eux, c'était cool. Après la partie verticale d'entrée (P30-P90), le cheminement dans les longues galeries magnifiquement concrétionnées a été un émerveillement.





La fameuse chauves-souris calcifiée

Trou Arva - Grotte Claire
Une petite traversée sympathique dans cette cavité équipée en fixe avec des broches, des main-courantes et deux tyroliennes sur câble (bon il faut quand même une corde pour un rappel).



Caverne du Pont d'Arc
Visite touristique de cette réplique de la Grotte Chauvet lors d'une journée très pluvieuse, mais c'était surtout un bain de foule !!!!

Ce fut un séjour fort agréable avec une super ambiance. A renouveler le plus vite possible évidemment ...

Photos : Ana, Nicoleta et Jack

07.05.18

Perte de la Sagnette - Acte 11 ( mai 2018 )

Participants : PhilippeC, Felix, Patrick et Marc + Evelyne et Jack en surface

Retour à la Perte de la Sagnette après plus d'une année d'absence afin d'installer un système pour dévier l'eau qui s'écoule dans la fracture terminale. Finalement ce système se révèle inefficace car le débit est trop important, mais une autre solution est trouvée. Après quoi, la topographie de la partie terminale sera levée.

La grillade au soleil qui suivra sera vraiment appréciée après plusieurs heures sous une douche glacée.

07.04.18

16:05:00,
Catégories: Activités spéléo, Prospections, Valais

Fracture de la Forcla ( avril 2018 )

Participants : Evelyne, Marc et Jack

Ballade dans les pentes raides de la commune de Dorénaz (VS) pour voir si il y a des trous dans un affleurement de marbre se trouvant au milieu du massif cristallin. On a trouvé juste une fracture tectonique qui est sans intérêt car très courte.

20.03.18

13:13:00,
Catégories: Activités spéléo, Prospections, Vaud - Jura

Région Combe à Berger ( mars 2018 )

Participants : Evelyne et Jack

Prospection dans la région de la Combe à Berger (communes de L'Isle et Mont-la-Ville) avec une météo pas vraiment sympa et encore de la neige malgré l'altitude assez basse (1000-1100m).

Dans une série de petites barres rocheuses, un orifice est repéré et il serait à revoir lorsqu'il y aura moins de neige. Nous profitons aussi pour aller revoir deux grottes qui avaient été découvertes en 2008.

Barre rocheuse avec deux petites grottes et deux boyaux

L'une des deux grottes avec un départ de méandre

Le méandre qui serait à désobstruer car il y a un petit ruisseau temporaire, un léger courant d'air et un élargissement qui semble se présenter peu après. Ca sera peut-être un objectif pour cette année ?

Le retour à la voiture se fera sous une nouvelle chute de neige, probablement pas la dernière de cet hiver qui n'en finit pas !

19.02.18

13:10:00,
Catégories: Activités spéléo, Visites, Suisse - Valais

Poteux de Saillon ( Février 2018 )

Participants : Laure, Pierre, Alicia, Corinne, Jean Noël, Eric, Nicoleta

6 spéléos matinaux déjeunent chez Eric
Après les tartines, le matos et les autos.
Rendez-vous à Villeneuve pour Nicoleta
Saillon, raide raide dans le village, la vigne, le virage, c’est par là.
 
Les échelles nous trouvent habillés
A la porte nous offrons la clef.
Quelle impressionnante approche et porche accueillant !
Les chauves-souris hibernent et Eric équipe.
 
Plus bas dans les galeries, les spéléos cherchent.
A force de photos, repos et checks topos,
Le labyrinthe fait place pique-nique.
Heureusement, la suite est ludique…
 
Digestion express dans l’échelle de Perroquet
Suivie d’un ressaut menu mais délicat:
La galerie des Merveilles est bienvenue.
4h dans la grotte, nous pressons le pas.
 
Corinne en éclaireuse monte une rampe…
Mais c’est la deuxième qu’il fallait prendre.
Enfin, vers la salle du Volcan,
C’est en fait un torrent !
 
Volcan magnifique et éruption de lave limpide,
Demi-tour des spéléos intrépides.
6h dans la grotte, pourquoi pas un retour plus rapide?
 
La descente de rampes est un exercice de style
En C, en O, en S? Non, c’est à l’envers là.
Au labyrinthe, regroupement et casse croûte.
La galerie du Torrent, de la Lunette, revoilà le puits.
 
Presque tous dehors, la nuit est fraiche on se dépêche, de se changer
20h, voilà les derniers !
Retour à Villeneuve, Lausanne,
Merci à tous pour une super journée !
 

Le groupe au complet au parking
 
On se concentre tout de suite pour descendre les échelles, vers un porche généreux.
 
Corinne Descend le P40, sous le regard de Pierre
 
Une faille en escalade / remontée sur corde peu commode à remonter et encore moins à redescendre donne accès à la galerie de la Lunette
 
Corinne éclaire la fameuse Lunette : quelles belles galeries !
 
Peu après le pique nique, on sort du Labyrinthe en empruntant une rampe en colimaçon. La grotte propose des passages plutôt étroits et souvents ascendants, avec une sucession de rampes équipées de cordes.
 
Eric passe le laminoir, un peu humide !
 
Un petite pause dans la salle des méduses, au début de la galerie des Merveilles
 
Nicoleta nous montre les fameuses méduses
 
Plus loin on trouve quelques galeries agréables, dont la grande galerie des siphons, que nous quittons par une autre rampe (pas celle-ci).
 
Pierre nous montre la bonne rampe pour accéder à la galerie du 7ème Ciel
 
En arrivant au P10 que l'on traverse en vire pour accéder à la salle du Volcan, surprise, la coulée stalagmitique est une cascade ! Peu de hauteur d'eau heureusement, nous passerons sans encombre.
 
La salle du Volcan vaut le détour: de beaux volumes si loin sous terre !
 
Nicoleta éclaire le fameux Volcan, bien arrosé aujourd'hui.
 
Toujours en admiration des concrétions de cette partie de la grotte, nous attaquons le retour.
 
Eric à l'approche de l'échelle de Perroquet, où toutes les sangles se seront coincées au moins une fois...

Entrée à 10h, sortie  20h: une bonne dizaine d'heures sous terres pour une belle journée de spéléo et de partage. Le Poteux de Saillon n'a pas déçu !

Photos de Nicoleta et texte de Laure

Glacière Druchaux ( février 2018 )

Participants : Luca, Valentin B, Valentin P, Félix

On est parti vers 9h de la gare de Bussigny. La route était plutôt bien dégagée, mais on ne peut pas en dire autant de la marche d’approche qu’on a fait en raquettes (sauf Luca qui l’a faite à ski). Au début, on a eut une bonne trace à suivre.

Mais la seconde moitié s’est faite dans la neige vierge, profonde de plus d’un mètre par endroits.

On a, au final, mis plus de deux heures pour faire les 6km jusqu’à la cabane du club de la vallée de Joux, dont l’espace avant l’entrée (couvert sur 3 cotés) nous a offert un abri bienvenu pour nous équiper et déjeuner.

On a ensuite rejoins l’entrée qui était assez grande pour ne pas être couverte par la neige. En revanche il y avait bien 1.5m de neige tout autour, donc même avec la pelle que Luca avait emmenée, on en aurait eut pour un bon moment pour réussir à trouver les amarrages de tête de puit.

D’après Luca, depuis que le puits a été re-équipé, la corde de 50m ne suffisait plus tout à fait, donc il a eut la bonne idée de prendre une corde de 20m en plus, qui nous a permis d’utiliser un gros sapin quelques mètres plus loin comme amarrage naturel, et un arbre plus petit en tête du puit pour rejoindre le fraction du P40 d’entrée, qui comportait de magnifiques concrétions … de glace !

Arrivé au fond du P40 (sur un gros tas de neige/glace), on avance de quelques mètres pour rejoindre la main courante qui mène au puit suivant. Au bout de deux mètres, la main courante disparaît soudain … dans une coulée de glace qui ne laisse que de justesse la place pour passer en rampant sur le coté (ce qui n’est pas super pratique quand on est longé en même temps).

Luca passe le premier, pour nous annoncer juste après qu’on a un problème : la corde du P4 (qui comme tout les suivants est sensé être équipé en fixe) auquel menait la main courante est totalement couverte de glace (quelque millimètres tout du long, et un énorme paquet sur le haut). Il tente d’abord de casser la glace, avant de nous demander de lui apporter la corde de secours qu’il avait emmené dans son kit (bien prévoyant ce Luca …) pour qu’il équipe le puit.

Suit un petit passage assez pentu et bas avec une corde qui n’est pas gelée, puis un autre puit avec de la glace seulement sur le dernier mètre, donc Luca descend et je le suis pour rejoindre une sorte de petite salle.

Pour rejoindre le puit suivant, il faut emprunter une petite « tranchée » en pente douce. La main courante commence à environ un mètre du début de la tranchée ce qui en temps normal ne pose pas de problème vue que la pente est très douce et le puit à 3/4 mètres. Sauf que le fond de la « tranchée » est couvert d’une coulée de glace bien glissante, qui aurait été un toboggan bien sympathique s’il ne donnait pas sur le haut d’un puit d’une dizaine de mètres. Luca s’y engage quand même pour revenir quelques instant d’après en disant qu’il y a un problème : la corde de ce puit est elle aussi prise dans la glace !

Finalement, la corde de 50m du P40 d’entré se révèle assez longue pour remplacer la corde de secours (vue que jusqu’au fractio on utilisait la corde de 20m, il restait pas mal de rab), donc les deux Valentins déséquipent la corde de secours et la remplacent par ce qui reste de la corde de 50m.

Pendant que Luca équipe ce second puit avec corde gelée, les 2 Valentins me rejoignent dans la petite salle. N’étant pas très rassurés par le toboggan, on commence à réfléchir à un moyen de sécuriser un peu l’accès à la main courante. Au final on accroche les deux sangles qu’il nous reste ensemble par une tête d’alouette, et on attache une extrémité à la corde précédente (celle gelée sur le dernier mètre) à l’aide d’un mousqueton et d’un cabestan. On peut donc se longer sur cette chaîne pour atteindre en sécurité la main courante.

On descend alors deux petits puits sur la corde de secours pour arriver vers -100, en haut du P38. Vue le temps qu’on a mis pour arriver jusque là, et le fait qu’on voulait avoir encore de la lumière pour la partie la plus sauvage du retour, on décide que je commence à remonter tranquillement avec Luca (n’ayant jamais dépassé la 50ène ne mètres de puits avant, je préférais ne pas aller trop profond, ne connaissant pas mes limites) pendant que les deux Valentins descendaient encore le P38 puis remontent aussi.

Pour descendre le P38, il faut d’abord emprunter une main courant plein vide pour arriver du coté opposé du puit, ce qui doit déjà être fatigant en temps normal, mais qui a bien du prendre 10 minutes à Valentin P. qui a du casser toutes les stalactites de glaces accrochées à la main courante.

Au final, je remonte sans trop de difficulté tous les puits (j’aurais donc pu aller plus profond, mais dans le doute j’avais préféré m’abstenir), suivit assez rapidement de Luca. Les deux Valentins nous rejoignent peu après. Le fait de se séparer aura au moins permis de ne pas devoir attendre trop pour le P40.

Ensuite retour à la cabane pour récupérer nos affaires (qui avaient eut le temps de geler elles aussi), puis de nouveau deux heures de marche en raquettes/ski dans la neige pour rejoindre la voiture, finissant à la frontale.

En conclusion, je dirais que, du moins en hiver, la Glacière Druchaux mérite encore bien son nom avec de magnifiques concrétions de glace jusqu’à -100 voir au-delà, et un courant d’air … glacial. Dans ces conditions, je dirais qu’elle vaut bien l’effort pour l’atteindre. Par contre, pour la prochaine fois, on le saura : en hivers, il faut prévoir des cordes et des mousquetons pour équiper les puits nous même.

12.02.18

12:30:00,
Catégories: Autres activités, Divers

Soirée chauves-souris ( février 2018 )

Participants : Pierre E. + Anouk A. (CCO-VD) et une quinzaine de personnes du club

Soirée de présentation sur les chauves-souris animée par deux personnes du Centre de Coordination Ouest pour l'étude et la protection des chauves-souris (CCO).

Très riche en informations, cette soirée a permis d'en savoir un peu plus sur le mode de vie de ces sympathiques bestioles ainsi que de découvrir le travail du CCO.

Nous avons notamment appris comment il a été possible de mettre en évidence des activités de swarming (rassemblement automnal) dans plusieurs gouffres du Jura vaudois.

En outre, nous avons été informé sur l'alerte au WNS (ou syndrome du nez blanc) qui peut décimer des colonies entières.

Le thème de la protection des sites a été aussi abordé (comportement, périodes de visites, etc.) et dans le futur, il se pourrait que des mesures de protection soient mises en place pour les grottes et les mines de grande importance pour les chauves-souris.

Merci à Eric qui a lancé l'organisation de cette soirée et bien sûr un grand merci aux deux personnes du CCO.

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